Les parcs nationaux africains comptent parmi les meilleurs endroits au monde pour observer la faune sauvage. Lions et léopards, éléphants et girafes, hippopotames et crocodiles, buffles, rhinocéros, zèbres et des dizaines d’autres espèces y vivent. Beaucoup de ces animaux sont habitués à la présence humaine et aux véhicules de safari : ils ne se dissimulent pas systématiquement, laissant aux voyageurs le temps de les observer dans leur habitat naturel.
Dans ce nouvel article, nous présentons les animaux les plus emblématiques à voir lors d’un safari en Afrique, ainsi que les grands parcs nationaux du continent.
1. Éléphant d’Afrique
- Taille : éléphant de savane d’Afrique – poids 2–6 tonnes ; hauteur 2,2–4 m.
Éléphant de forêt d’Afrique – poids 2–5 tonnes ; hauteur 2,4–3 m
- Régime alimentaire : herbe, feuilles, branches, écorce, racines, fruits
- Statut de conservation : éléphant de savane – en danger ; éléphant de forêt – en danger critique
- Population : environ 410 000–415 000 individus
L’éléphant d’Afrique est le plus grand animal terrestre de la planète. Très sociable et principalement actif le jour, il se rencontre facilement en safari, souvent en grands groupes familiaux. Les troupeaux sont menés par une femelle adulte, la matriarche, qui décide de la route et guide le groupe le long de couloirs de migration familiers.
Les éléphants comptent parmi les animaux les plus intelligents. Les recherches montrent qu’ils possèdent une conscience d’eux-mêmes, prennent soin des individus blessés et manifestent même une forme de deuil face à la mort. Une étude récente publiée dans PeerJ a également montré que les éléphants communiquent non seulement par des sons audibles produits avec l’aide de leur trompe, mais aussi par des signaux infrasonores, inaudibles pour l’être humain. Ceux-ci peuvent parcourir plusieurs kilomètres et permettent à différents groupes de rester en contact.
Safaris pour observer les éléphants en Afrique
En Tanzanie, les éléphants sont particulièrement associés au parc national du Tarangire, dans le nord du pays. Pendant la saison sèche, surtout vers septembre-octobre, de grands troupeaux d’éléphants et d’autres animaux se rassemblent le long de la rivière Tarangire à la recherche des derniers points d’eau.
Dans le parc national du Serengeti, l’un des parcs les plus célèbres de Tanzanie, les troupeaux sont moins concentrés, mais l’on observe encore des familles sur fond de vastes plaines ouvertes. Tout près se trouve le cratère du Ngorongoro, un écosystème singulier où les éléphants vivent toute l’année sans migrer.
Au nord-est de la Tanzanie, près de la frontière kényane, s’étend le parc national de Mkomazi. S’il est surtout connu pour ses rhinocéros, il abrite aussi des lions, des léopards, des buffles, des zèbres, des girafes et des éléphants. La meilleure période pour le visiter est la saison sèche, de juin à novembre.
Le sud de la Tanzanie est moins fréquenté, mais lui aussi riche en éléphants. Dans le parc national de Nyerere, autrefois Selous, on peut les observer non seulement lors de safaris en 4x4, mais aussi depuis un bateau sur la rivière Rufiji.
Autre site majeur : le parc national de Ruaha, deuxième plus grand parc de Tanzanie, qui accueille l’une des plus importantes populations d’éléphants d’Afrique de l’Est. En période de sécheresse, des centaines d’éléphants se rassemblent le long de la rivière.
Ailleurs en Afrique, le Botswana présente les plus fortes concentrations d’éléphants dans le parc national de Chobe et la réserve de Mashatu. Au Kenya, on peut les observer à Amboseli, dans le Maasai Mara, à Tsavo Est et Ouest, ainsi que dans la réserve de Samburu. En Namibie : dans le parc national d’Etosha et le Damaraland. En Afrique du Sud : dans le parc national Kruger et le parc national des Éléphants d’Addo. De plus petites populations existent également en Zambie, au Zimbabwe, au Mozambique et en Ouganda.
2. Lion
- Taille : poids 90–190 kg ; longueur du corps avec la queue jusqu’à 3,3 m
- Régime alimentaire : zèbres, antilopes, buffles, impalas ; parfois girafes et jeunes éléphants ; peut aussi se nourrir de charognes ou s’attaquer au bétail
- Statut de conservation : vulnérable
- Population : 20 000–25 000 individus
Les lions font partie des félins les plus emblématiques, juste après le tigre par la taille. À la différence de la plupart des grands fauves, ils sont très sociaux et vivent en clans composés de plusieurs femelles, de leurs petits et d’un ou deux mâles adultes.
Les lions sont surtout actifs au crépuscule et la nuit, mais on les voit souvent de jour, au repos à l’ombre des acacias. Leur rugissement, mode de communication essentiel, peut s’entendre jusqu’à 8 km.
Safari pour observer le lion d’Afrique
En Tanzanie, la grande scène d’observation des lions est le parc national du Serengeti. La population locale se compte en milliers d’individus : les rencontres sont donc fréquentes presque partout en safari. Autre destination de référence, le cratère du Ngorongoro, où les clans sont largement sédentaires et quittent rarement la caldeira grâce à la forte concentration de proies.
Dans le parc national du Tarangire, les lions sont moins nombreux, mais leur comportement surprend. On les observe souvent non pas sous les acacias, mais perchés dans leurs branches.
Dans le sud du pays, le parc national de Ruaha abrite l’une des plus grandes populations de lions de toute l’Afrique. Les clans peuvent y compter 20–30 individus. Pendant la saison sèche, on les repère souvent le long de la rivière Ruaha, qui devient le seul point d’eau fiable sur de nombreux kilomètres.
La Tanzanie possède la plus grande population de lions du continent. Viennent ensuite l’Afrique du Sud, notamment le parc national Kruger, puis le delta de l’Okavango au Botswana, où les lions se sont adaptés aux milieux humides. Le Kenya permet aussi d’observer les lions, dans le parc national d’Amboseli ou la réserve nationale du Masai Mara.
3. Rhinocéros
- Taille : rhinocéros blanc – hauteur au garrot 2 m, longueur environ 4 m, poids jusqu’à 3,5 tonnes
Rhinocéros noir – hauteur 1,4–1,8 m, longueur 3–3,8 m, poids 800–1 400 kg
- Régime alimentaire : herbe, feuilles, branches d’arbustes et d’arbres
- Statut de conservation : rhinocéros noir – en danger critique ; rhinocéros blanc – quasi menacé
- Population : rhinocéros noir – environ 6 700 ; rhinocéros blanc – environ 15 700
Les rhinocéros comptent parmi les plus grands herbivores terrestres et mènent généralement une vie solitaire. En Afrique, on distingue deux espèces : le rhinocéros noir et le rhinocéros blanc. L’Asie en abrite trois autres : les rhinocéros indien, de Sumatra et de Java. Les mâles adultes vivent le plus souvent seuls, tandis que les femelles restent fréquemment avec leur petit.
Les rhinocéros sont surtout actifs au crépuscule et pendant la nuit. Aux heures les plus chaudes, on les voit souvent se vautrer dans la boue, un comportement qui les aide à se rafraîchir et à protéger leur peau des insectes.
Les rhinocéros voient mal, mais leur ouïe et leur odorat remarquables les aident à trouver leur nourriture : ils consomment jusqu’à 50 kg de végétation par jour. Leur longévité est également notable : à l’état sauvage, ils vivent généralement 30–40 ans, parfois jusqu’à 50 ans.
Où voir des rhinocéros en Afrique ?
Le parc national de Mkomazi en Tanzanie est l’un des principaux sites pour observer les rhinocéros. Une petite population de rhinocéros noirs, strictement protégée, vit aussi dans le cratère du Ngorongoro. Là, ils gardent généralement leurs distances avec les véhicules de safari, restant sur les prairies ouvertes ou plus près du pied des pentes du cratère. Dans le Serengeti, les rhinocéros sont dispersés sur d’immenses territoires, mais les rangers expérimentés savent où se diriger pour augmenter les chances d’observation.
De grandes populations de rhinocéros vivent en Afrique du Sud, principalement dans le parc national Kruger et le parc Hluhluwe–iMfolozi. En Namibie, on les trouve surtout dans le parc national d’Etosha. Au Kenya, dans les parcs nationaux de Nairobi et de Nakuru. Au Zimbabwe, on peut observer des rhinocéros dans le parc national de Hwange.
4. Léopard
- Taille : longueur du corps 108–160 cm, queue 60–110 cm ; poids 40–90 kg
- Régime alimentaire : ongulés, primates et petits mammifères ; peut s’attaquer au bétail
- Statut de conservation : vulnérable
- Population : environ 130 000 individus
Les léopards sont des prédateurs solitaires, plutôt nocturnes. Leur trait le plus caractéristique est l’habitude de hisser leurs proies dans les arbres pour les soustraire à leurs concurrents. Ils peuvent atteindre 58 km/h, grimpent avec une aisance remarquable et nagent très bien. Autant d’atouts qui en font l’un des chasseurs les plus efficaces de la savane africaine. Selon l’International Fund for Animal Welfare, les léopards vivent principalement en Afrique, ainsi qu’en Iran, en Inde, en Chine et en Asie du Sud-Est.
Où voir des léopards en safari en Afrique ?
Dans le nord de la Tanzanie, le parc national du Serengeti est considéré comme le meilleur endroit pour observer les léopards. Les prédateurs y disposent d’espace et de proies en abondance. Le jour, ils se reposent généralement sur les branches des acacias ou des baobabs. Les chances les plus élevées de les apercevoir se trouvent dans la partie centrale du parc, là où la savane ouverte rencontre les zones boisées.
De nombreux léopards vivent aussi dans le sud de la Tanzanie, dans le parc national de Nyerere. En raison de son immensité, les repérer peut toutefois demander de la patience. À Ruaha, les chances sont meilleures, surtout pendant la saison sèche, lorsqu’ils rejoignent la rivière où se concentrent les proies.
On peut également voir des léopards dans le parc national des monts Mahale, situé sur la rive orientale du lac Tanganyika, même si le parc est surtout connu pour sa population de chimpanzés de l’Est.
Au-delà de la Tanzanie, ces prédateurs s’observent dans le parc national d’Etosha, en Namibie, ainsi que dans des réserves privées. On les rencontre aussi dans le parc national Kruger, en Afrique du Sud, ou dans le parc national de South Luangwa, en Zambie.
5. Antilope
- Taille : très variable selon les espèces. Gnou bleu – hauteur au garrot 105–150 cm, poids 110–275 kg. Céphalophes – hauteur 30–80 cm, poids 3,5–80 kg selon l’espèce, le céphalophe à dos jaune étant le plus grand
- Régime alimentaire : feuilles, fruits, écorce, fleurs et graines
- Statut de conservation : gnou – préoccupation mineure, comme la plupart des espèces de céphalophes, même si certaines sont menacées
- Population : gnous – plus de 1,4 million d’individus. Parmi les plus rares : hirola – environ 300–500 individus ; hippotrague noir géant – environ 250–300 ; cobe de l’Upemba – moins de 100
Les antilopes font partie des animaux les plus emblématiques d’Afrique, souvent citées aux côtés du « Big Five ». Parmi les plus connues figure le gnou, représenté par deux espèces : le gnou bleu et le gnou noir. On les trouve principalement en Afrique de l’Est, avec de plus petites populations en Afrique australe.
Les gnous occupent le premier plan de la grande migration, le plus vaste déplacement terrestre d’animaux au monde. Chaque année, des millions d’animaux traversent l’écosystème Serengeti–Mara, entre Tanzanie et Kenya, à la recherche de pâturages frais et d’eau. L’UNESCO décrit cette migration comme l’un des phénomènes naturels les plus spectaculaires de la planète, si ample qu’elle peut même être observée depuis l’espace.
Autre groupe intéressant : les céphalophes. Ces petites antilopes mènent une vie solitaire et discrète. Elles se nourrissent surtout de végétaux, même si certaines espèces, comme le céphalophe commun, consomment aussi des insectes, de petits mammifères et même des charognes.
Le jour, les céphalophes se cachent dans les hautes herbes ou les fourrés denses, puis deviennent plus actifs le soir et la nuit. Leur ouïe fine et leur odorat leur permettent de détecter tôt les prédateurs et de se replier aussitôt. Leur agilité impressionne également : le céphalophe rouge des forêts, par exemple, peut franchir des obstacles jusqu’à 1,3 m de haut.
Où voir des antilopes en Afrique ?
Les gnous se concentrent principalement dans le Serengeti, théâtre de la grande migration. De janvier à mars, ils demeurent dans les plaines méridionales autour de Ndutu, où naissent des milliers de petits. D’avril à juin, les troupeaux se déplacent vers la rivière Grumeti, puis, en août-septembre, atteignent la rivière Mara, où les attendent des centaines de crocodiles. Lors des traversées, certains animaux périssent, mais la majorité poursuit sa route vers la réserve kényane du Maasai Mara.
Dans les autres parcs, les gnous sont moins nombreux, mais restent faciles à rencontrer dans le cratère du Ngorongoro, au Tarangire ou à Ruaha. Parmi les autres destinations figurent le Maasai Mara au Kenya, le parc national d’Awash en Éthiopie et le parc national Kruger en Afrique du Sud, même si leurs populations sont nettement plus réduites qu’en Afrique de l’Est.
Pour assister aux traversées spectaculaires des rivières, planifiez votre voyage entre juillet et septembre. Pour voir naître des milliers de petits, la période idéale s’étend de janvier à mars.
Les céphalophes mènent une vie plus retirée, dans la végétation dense, et ne s’aventurent qu’occasionnellement en terrain découvert. La Tanzanie accueille l’une des plus grandes populations. On les rencontre couramment au Ngorongoro, ainsi que dans les parcs du sud, Ruaha et Nyerere, où les zones forestières sont plus étendues. Dans le Serengeti, ils sont plus difficiles à repérer en raison des vastes paysages ouverts et de la présence de nombreux prédateurs.
De plus petites populations vivent aussi au Gabon, dans le parc national de Moukalaba-Doudou. Au Kenya, elles se concentrent surtout dans le Maasai Mara ; en Afrique du Sud, dans le parc national Kruger ; et en Zambie, dans le parc national de Kafue.
6. Galago
- Taille : poids 90–150 g selon l’espèce ; longueur du corps 14–25 cm
- Régime alimentaire : fruits, insectes, gomme d’arbre, petits vertébrés, notamment oiseaux et œufs
- Statut de conservation : de nombreuses espèces sont menacées ; le galago du Sénégal, le galago de Garnett, le galago de Thomas et le galago de Demidoff sont classés en préoccupation mineure
- Population : aucune donnée fiable : leur petite taille, leur comportement nocturne et leur habitat rendent un comptage précis presque impossible
Le nom « bushbaby » désigne plus de 20 espèces de galagos, de petits primates nocturnes. Ils vivent dans les arbres et se reconnaissent aisément à leurs grands yeux et à leur longue queue, qui les aide à garder l’équilibre lorsqu’ils bondissent. Les galagos peuvent parcourir jusqu’à 9 m en quelques secondes seulement.
« Bien que leur mode de locomotion puisse suggérer qu’ils s’appuient sur une bonne coordination œil-main pour leurs bonds agiles, ils utilisent principalement des informations olfactives et auditives. Les galagos possèdent de grandes oreilles très mobiles, en mouvement continu. Insectivores, ils s’appuient sur le son pour localiser leurs proies », note une étude publiée sur Science Direct.
Comme tous les primates, les galagos sont des animaux sociaux. Ils vivent en petits groupes et communiquent par des vocalisations distinctes, souvent proches du cri d’un bébé, ce qui leur a valu leur nom anglais.
Où voir des galagos en Afrique ?
Le moyen le plus simple de repérer les galagos est le safari nocturne. En Tanzanie, on les trouve dans les parcs nationaux d’Arusha, du Serengeti, du Tarangire et du Lac Manyara, ainsi que dans les réserves méridionales de Nyerere et de Ruaha. On les observe aussi fréquemment dans le parc national de Mikumi et dans les forêts au pied du Kilimandjaro.
Il n’est pas toujours nécessaire d’entrer dans un parc national : les galagos peuvent même vivre dans de petites parcelles forestières près des camps et des lodges.
Ils sont plus faciles à voir pendant la saison sèche, lorsque le feuillage est moins dense et que leurs mouvements comme leurs cris se distinguent davantage. Pendant la saison des pluies, ils restent actifs, mais la végétation épaisse les rend beaucoup plus difficiles à apercevoir.
En Afrique du Sud, les galagos à queue touffue vivent dans le parc national Kruger et dans les réserves du KwaZulu-Natal. En Ouganda, les principaux sites sont les parcs nationaux de Kibale et de Bwindi, tandis qu’au Kenya on peut les observer dans le sanctuaire faunique de Taita Hills et la réserve de Samburu.
7. Serval
- Taille : longueur du corps 67–100 cm, queue 24–35 cm ; poids 6–18 kg ;
- Régime alimentaire : petits mammifères, oiseaux, reptiles, insectes ;
- Statut de conservation : préoccupation mineure ;
- Population : aucune donnée fiable, les populations étant stables et non comptées systématiquement.
Les servals sont de petits félins sauvages aux longues pattes, aux grandes oreilles et au pelage doré tacheté. Ils sont le plus souvent solitaires et nocturnes. Les meilleures observations se font le soir ou lors de safaris nocturnes. Grâce à leurs longues pattes, les servals courent vite, jusqu’à 60 km/h, et bondissent haut, ce qui leur permet de capturer des proies même en plein air.
Où voir des servals ?
En Tanzanie, les servals vivent dans plusieurs parcs, mais on les observe le plus souvent dans le Serengeti, où les plaines ouvertes parsemées d’arbustes offrent des conditions idéales. Ils sont également présents dans le cratère du Ngorongoro, au Tarangire, à Mkomazi et au lac Manyara, même si les observations y sont moins fréquentes.
Dans le sud de la Tanzanie, Ruaha et Nyerere abritent de vastes populations, mais les servals y sont encore plus discrets.
On peut aussi observer des servals en safari dans les parcs nationaux de Luambe et de Kafue, en Zambie, dans le parc national Kruger, en Afrique du Sud, et dans la réserve naturelle de Kamberg, au sud du pays.
8. Ratel
- Taille : longueur du corps 60–80 cm, queue 20–30 cm ; poids 9–14 kg
- Régime alimentaire : insectes, larves, petits mammifères, oiseaux et œufs, reptiles, y compris serpents venimeux, et charognes ; plus rarement baies, racines et bulbes.
- Statut de conservation : préoccupation mineure
- Population : aucune donnée fiable
Le ratel est un prédateur de la famille des mustélidés, apparenté aux mouffettes, aux loutres, aux furets et aux blaireaux. Son nom scientifique est Mellivora capensis, mais il est largement connu en anglais sous le nom de honey badger, en raison de son goût pour les larves d’abeilles trouvées dans les ruches.
Les ratels peuvent être actifs à tout moment de la journée. Solitaires, ils ont un tempérament intrépide : lorsqu’ils se sentent menacés, ils peuvent attaquer des animaux bien plus grands et plus puissants qu’eux, y compris des prédateurs.
Ils présentent aussi une forte résistance au venin. Les ratels peuvent survivre aux morsures de serpents mortels, notamment de cobras. Après une telle rencontre, l’animal peut s’effondrer temporairement dans un état proche de la paralysie ou du choc, puis récupère généralement avant de reprendre une activité normale.
Où voir des ratels en Afrique ?
En Tanzanie, les ratels sont largement répartis, mais les observations restent rares. Les chances sont meilleures dans les parcs du nord, Serengeti, Tarangire, lac Manyara, ainsi que dans les forêts des pentes du Kilimandjaro et à Mkomazi.
En Afrique du Sud, on les trouve dans le parc national Kruger et le parc Hluhluwe–iMfolozi ; au Botswana, dans le parc national de Chobe et la réserve de Moremi ; au Kenya, dans les parcs nationaux de Tsavo et d’Aberdare. Ils sont aussi fréquemment observés en Namibie, notamment dans le parc national de Khaudum.
9. Colobe noir et blanc
- Taille : longueur du corps 40–70 cm, queue jusqu’à 70 cm ; poids : mâles 9–15 kg, femelles 7–12 kg
- Régime alimentaire : feuilles, jeunes pousses, fleurs et fruits
- Statut de conservation : préoccupation mineure dans l’ensemble, même si la sous-espèce du Kilimandjaro est classée vulnérable ;
- Population : généralement inconnue en raison de leur habitat et de leur mode de vie
Les colobes noirs et blancs se reconnaissent facilement à leur longue fourrure épaisse, au contraste saisissant : noire, avec des plages blanches sur les flancs, autour du visage et sur la queue. Ces primates herbivores possèdent un système digestif spécialisé, capable de traiter des fibres végétales coriaces que beaucoup d’autres espèces ne peuvent pas digérer.
Ils sont actifs le jour et passent l’essentiel de leur temps dans les arbres à chercher leur nourriture, descendant rarement au sol.
Où voir des colobes noirs et blancs ?
De grandes populations vivent dans la réserve naturelle d’Amani et le parc national d’Arusha. On peut aussi les observer dans la forêt de Jozani, à Zanzibar, où vit le rare colobe roux de Zanzibar, ou colobe roux de Kirk : il n’en reste qu’environ 6 000 individus.
Les colobes habitent également les monts Mahale, le Tarangire, le lac Manyara et les environs du cratère du Ngorongoro. Ils sont moins fréquents dans le Serengeti en raison de ses plaines ouvertes. Le même schéma se retrouve dans les parcs du sud, comme Ruaha et Nyerere, où ils se concentrent près des zones forestières et des vallées fluviales.
Au Kenya, on les trouve dans le parc national de Kisumu, ainsi que dans la réserve marine de Kiunga, le long de la côte de l’océan Indien, et dans la réserve nationale de Shimba Hills. Au Rwanda, ils vivent dans les régions forestières de Nyungwe et de Nyaza-Kabale.
10. Zèbre
- Taille : zèbre des plaines – hauteur 1,2–1,3 m, poids 250–300 kg ; zèbre de montagne – hauteur jusqu’à 1,2 m, poids 240–370 kg ; zèbre de Grévy – hauteur 1,4–1,6 m, poids jusqu’à 450 kg
- Régime alimentaire : herbe, feuilles, pousses d’arbustes, écorce
- Statut de conservation : zèbre des plaines – quasi menacé ; zèbre de Grévy – en danger ; zèbre de montagne – vulnérable
- Population : chiffres exacts inconnus ; les estimations se fondent souvent sur la densité par 100 km²
Il existe trois espèces de zèbres : le zèbre des plaines, le zèbre de montagne et le zèbre de Grévy. Elles diffèrent légèrement par l’apparence et le comportement social, mais toutes sont des herbivores diurnes dont les motifs de rayures sont propres à chaque individu.
Les scientifiques pensaient autrefois que les rayures du zèbre servaient surtout au camouflage, à l’évitement des prédateurs ou aux interactions sociales. Des recherches récentes suggèrent toutefois que leur fonction principale est la protection contre les insectes piqueurs.
Où voir des zèbres en safari en Afrique
Dans le nord de la Tanzanie, de grandes populations s’observent dans le Serengeti, où les zèbres accompagnent les gnous pendant la grande migration. Dans le cratère du Ngorongoro, ils vivent toute l’année, ce qui en fait l’un des meilleurs endroits pour voir une grande variété de faune africaine, quelle que soit la saison.
Les zèbres sont également présents en Afrique du Sud, dans le parc national Kruger, en Namibie, dans le parc national d’Etosha, et au Kenya, dans la réserve du Maasai Mara.
11. Girafe
- Taille : hauteur au garrot 3,3 m ; longueur du cou environ 2,4 m ; poids jusqu’à 1,9 tonne
- Régime alimentaire : feuilles, pousses, fleurs et fruits d’arbres et d’arbustes, en particulier les acacias
- Statut de conservation : vulnérable
- Population : aucune donnée fiable
Les girafes forment généralement des troupeaux lâches, de quelques individus à plusieurs dizaines, ce qui les rend faciles à repérer en safari, surtout pendant la saison sèche. Elles dorment très peu, seulement quelques heures par jour, et restent souvent debout. Parfois, lorsqu’elles se sentent en sécurité, elles se couchent, replient leurs pattes sous leur corps et posent leur long cou le long du dos ou des hanches.
Leur pelage tacheté caractéristique sert de camouflage et les aide à se fondre dans la savane. Il joue aussi un rôle dans la thermorégulation. Sous chaque tache sombre se trouve un réseau dense de vaisseaux sanguins. Par forte chaleur, ces vaisseaux se dilatent, permettant d’évacuer la chaleur et d’abaisser la température corporelle. L’imagerie thermique confirme ce mécanisme.
Des études récentes suggèrent également que les girafes vivant sous des climats plus frais, notamment en zoo, tendent à présenter de plus grandes taches, qui aident à conserver la chaleur par constriction des vaisseaux sanguins. Les taches plus petites, à l’inverse, sont plus fréquentes dans les environnements chauds, où elles contribuent à mieux répartir la chaleur et à réduire le risque de surchauffe.
Où partir pour un safari girafes en Afrique ?
En Tanzanie, les girafes vivent dans de nombreux parcs nationaux et réserves. Dans le Serengeti, on les voit souvent dans les plaines ouvertes et la savane arbustive, parfois près des troupeaux migrateurs de zèbres et d’antilopes. Au Tarangire, elles tendent à se rassembler près des rivières et des points d’eau, surtout pendant la saison sèche. Dans l’aire de conservation du Ngorongoro, elles occupent les plaines ouvertes de la caldeira.
Des populations importantes vivent également en Ouganda, dans le parc national de Murchison Falls, et au Kenya, dans le Maasai Mara et à Tsavo. En Afrique du Sud, elles sont courantes dans le parc national Kruger, et en Namibie, dans le parc national d’Etosha. Au Botswana, on peut les repérer dans le delta de l’Okavango et le parc national de Chobe.
12. Guépard
- Taille : hauteur au garrot 70–90 cm ; poids 35–65 kg ; longueur totale avec la queue plus de 2 m
- Régime alimentaire : ongulés de petite à moyenne taille, notamment gazelles, impalas et antilopes, ainsi que lièvres et oiseaux
- Statut de conservation : vulnérable
- Population : 7 000–7 500 adultes ; 10 000–12 000 avec les petits
Le guépard peut atteindre 112 km/h, ce qui en fait le prédateur terrestre le plus rapide de la planète. Contrairement à la plupart des grands fauves, il est principalement actif le jour. En safari, on l’observe souvent traquant et chassant ses proies dans les zones ouvertes.
En raison de sa vitesse extrême, une poursuite dure généralement 20–60 secondes au maximum et dépasse rarement 200–300 m.
Les scientifiques pensaient autrefois que cette brièveté était due à la surchauffe. Des études récentes montrent toutefois que la température corporelle du guépard n’augmente qu’après la poursuite, probablement sous l’effet du stress plutôt que de l’effort physique.
Il est plus probable que les guépards chassent sur de courtes distances parce que leur physiologie est adaptée à une vitesse explosive, non à l’endurance.
Où voir des guépards en Afrique ?
Dans le Serengeti, les guépards sont couramment observés dans les plaines ouvertes, où ils chassent antilopes et gazelles. Au Ngorongoro, ils occupent les prairies dégagées de la caldeira, tandis qu’au Tarangire on les aperçoit parfois près de la rivière pendant la saison sèche.
En Namibie, on trouve des guépards dans les parcs nationaux d’Etosha et de Namib–Naukluft. Au Botswana, ils vivent dans la Central Kalahari Game Reserve, le parc national de Chobe et le parc national de Nxai Pan. En Afrique du Sud, la plupart des guépards se trouvent dans le parc national Kruger et dans des réserves privées.
13. Hyène tachetée
- Taille : hauteur au garrot 75–85 cm ; longueur du corps 95–150 cm ; poids 45–70 kg
- Régime alimentaire : gazelles, gnous, zèbres, petits vertébrés et charognes
- Statut de conservation : préoccupation mineure
- Population : aucune donnée fiable
Les hyènes tachetées vivent en clans pouvant compter plusieurs dizaines d’individus. Leur structure sociale est matriarcale, les femelles étant plus grandes et plus fortes que les mâles. Dans la savane, on peut les rencontrer presque à toute heure du jour, même si elles chassent surtout le soir et la nuit.
Leurs vocalisations singulières, souvent décrites comme des rires ou des appels inquiétants, constituent un trait distinctif. Ces sons portent des informations sur l’identité, l’âge, le sexe et les relations sociales de l’individu.
Où voir des hyènes tachetées ?
En Tanzanie, elles vivent dans le Serengeti, le Ngorongoro et le Tarangire. Le Serengeti est considéré comme l’un des meilleurs endroits pour observer les hyènes, surtout pendant la grande migration, lorsqu’elles se rassemblent autour des carcasses de grands ongulés.
Elles sont également présentes à Ruaha et Nyerere, même si les observations sont moins fréquentes dans ce dernier parc. À Mikumi, les hyènes se voient souvent près des troupeaux d’antilopes et de zèbres.
Hors de Tanzanie, on les trouve dans le parc national Kruger, en Afrique du Sud, et dans le parc national d’Etosha, en Namibie. De plus petites populations existent dans le Maasai Mara, au Kenya, et dans le parc national Queen Elizabeth, en Ouganda.
14. Hippopotame
- Taille : longueur 4–4,5 m ; hauteur au garrot 1,5 m ; poids des mâles 1,5–3,6 tonnes
- Régime alimentaire : végétation terrestre et aquatique, pousses d’arbustes
- Statut de conservation : vulnérable
- Population : aucune donnée fiable
Les hippopotames vivent en groupes de 10–30 individus, parfois en rassemblements atteignant 200 animaux. Les mâles établissent leurs territoires dans l’eau plutôt que sur terre, où ils passent la majeure partie de la journée pour réguler leur température corporelle. Ils sortent généralement sur la berge pour se nourrir, surtout la nuit.
L’un de leurs traits singuliers est leur capacité à « communiquer » à la fois au-dessus et sous l’eau. Grâce à la structure de leur larynx et de leurs cordes vocales, les hippopotames produisent des claquements qui les aident à s’orienter et à communiquer dans les eaux troubles.
Où voir des hippopotames ?
En Tanzanie, les hippopotames s’observent le plus facilement près des points d’eau permanents. Dans le Serengeti et à Arusha, ils se rassemblent dans des mares et de petits lacs, tandis qu’au Ngorongoro ils restent près des lacs et des zones marécageuses de la caldeira.
Dans le sud de la Tanzanie, on les voit couramment le long de la rivière Ruaha et de la rivière Rufiji, dans le parc national de Nyerere.
L’une des plus grandes populations se trouve dans le parc national de Murchison Falls, en Ouganda. Les sites d’observation recommandés incluent également le parc national de Mana Pools, au Zimbabwe, et le parc national Kruger, en Afrique du Sud.
15. Crocodile du Nil
- Taille : longueur du corps jusqu’à 5–6,5 m ; poids jusqu’à 1 tonne
- Régime alimentaire : poissons, oiseaux aquatiques, mammifères, y compris ongulés, parfois charognes
- Statut de conservation : préoccupation mineure
- Population : aucune donnée fiable
Le crocodile du Nil est un grand prédateur qui chasse généralement seul, tout en restant un animal social : on observe souvent des groupes de plusieurs dizaines d’individus le long des berges et des lacs. Il est surtout actif au crépuscule et la nuit ; le jour, il demeure habituellement immobile sur la rive pour économiser son énergie.
Lorsqu’il chasse, un crocodile peut rester parfaitement immobile pendant de longues périodes avant de lancer une attaque soudaine. Même sans nourriture, il peut survivre plusieurs mois grâce à son métabolisme lent.
Autre trait remarquable : les soins parentaux. Selon National Geographic, les crocodiles du Nil surveillent attentivement leur nid et peuvent même faire rouler délicatement les œufs dans leur gueule pour aider les petits à éclore, un comportement peu courant chez de nombreux reptiles.
Où voir des crocodiles du Nil en Afrique
En Tanzanie, la meilleure période pour les observer correspond à la saison sèche, de juin à octobre, lorsque les rivières et les lacs se retirent partiellement et que les crocodiles se rassemblent sur les berges. Les plus grandes populations se trouvent dans le parc national de Nyerere, le long de la rivière Rufiji, et dans le parc national de Katavi.
Les traversées de rivières par les gnous dans le Serengeti offrent une occasion privilégiée de voir les crocodiles chasser, notamment aux rivières Grumeti et Mara pendant la grande migration.
On les trouve aussi dans les plans d’eau du Ngorongoro, en plus petit nombre.
Hors de Tanzanie, les crocodiles du Nil s’observent en Ouganda, dans les parcs nationaux de Murchison Falls et de Queen Elizabeth, au Zimbabwe, à Mana Pools, et au Botswana, dans les rivières Okavango, Kwando et Chobe. En Afrique du Sud, la réserve de Ndumo présente l’une des plus fortes concentrations.
16. Buffle d’Afrique
- Taille : hauteur au garrot jusqu’à 1,7 m ; poids jusqu’à 1 000 kg ; longueur du corps jusqu’à 3,4 m
- Régime alimentaire : herbe, feuilles et autres végétaux
- Statut de conservation : quasi menacé
- Population : aucune donnée fiable
Le buffle d’Afrique est un grand herbivore qui rappelle le bœuf domestique. Les tentatives de domestication ont échoué : le buffle d’Afrique possède un tempérament très imprévisible et agressif. Même les vieux mâles solitaires, expulsés du troupeau, peuvent soudainement attaquer les humains à proximité. Il est considéré comme l’un des animaux les plus dangereux de la savane africaine.
Les grands troupeaux se rassemblent généralement près des points d’eau et produisent des sons proches du meuglement des bovins. Les scientifiques pensent qu’ils choisissent leurs directions de migration par une forme de « vote ». Selon Africa Geographic, lorsqu’ils se reposent, par exemple à un point d’eau, plusieurs femelles adultes se tournent dans une direction donnée. Peu à peu, les autres suivent, et le troupeau finit par se déplacer dans la direction choisie par la majorité.
Ils ont une excellente mémoire et se souviennent facilement des itinéraires où un danger peut être présent ou où la nourriture est abondante.
Où voir des buffles d’Afrique ?
En Tanzanie, les buffles se trouvent dans presque tous les parcs offrant plaines ouvertes et points d’eau. Dans le Serengeti, ils forment souvent de grands troupeaux et se repèrent facilement à toute heure du jour. Au Tarangire et au Ngorongoro, ils préfèrent les zones humides et les berges des rivières. À Ruaha et Mikumi, on les observe souvent en train de paître dans les zones boisées proches de l’eau.
En Afrique du Sud, l’une des populations les plus stables vit dans le parc national Kruger. Au Zimbabwe, dans le parc national de Hwange. La Zambie est une autre destination appréciée, notamment les parcs nationaux de South Luangwa, Lower Zambezi et Kafue.
17. Chimpanzé
- Taille : hauteur jusqu’à 1,7 m ; poids 35–60 kg
- Régime alimentaire : principalement fruits, mais aussi feuilles, fleurs, graines, noix, insectes et parfois petits mammifères
- Statut de conservation : en danger
- Population : aucune donnée globale fiable
Les chimpanzés se réveillent à l’aube et sont surtout actifs pendant la journée. Ils se déplacent aussi bien dans les arbres qu’au sol, parcourant de longues distances à la recherche de nourriture. Vers midi, ils se reposent généralement, puis redeviennent actifs en fin d’après-midi.
Les chimpanzés présentent l’une des structures sociales les plus complexes du monde animal, avec des hiérarchies strictes. Ils figurent aussi parmi les espèces les plus intelligentes : ils fabriquent et utilisent des outils, extraient les termites, cassent des noix, montrent de l’empathie, prennent soin des membres malades du groupe et utilisent même des plantes à des fins médicinales, par exemple pour lutter contre les parasites.
Où voir des chimpanzés ?
Le parc national de Gombe Stream est l’une des destinations les plus célèbres d’Afrique de l’Est pour observer les chimpanzés. Ouvert aux visiteurs depuis 1978, il a acquis une renommée mondiale grâce à la primatologue Jane Goodall, qui y a commencé ses recherches pionnières dans les années 1960. Ses travaux ont profondément transformé notre compréhension du comportement des chimpanzés.
Gombe est relativement petit, avec seulement 71 km². La meilleure période pour le visiter est la saison sèche, de juin à octobre, lorsque les déplacements dans la forêt sont plus faciles.
Autre excellent site : le parc national des monts Mahale, situé plus au sud le long des rives du lac Tanganyika. Il est moins fréquenté, mais beaucoup plus vaste, 1 650 km², et abrite l’une des plus grandes populations de chimpanzés de l’Est en Tanzanie.
L’île de Rubondo, sur le lac Victoria, mérite également d’être mentionnée. En 1966, le zoologiste allemand Bernhard Grzimek y mena une expérience singulière, transférant des chimpanzés depuis des zoos et des cirques européens vers l’île. Ils se sont adaptés avec succès à la vie sauvage, construisant des nids et se reproduisant. Aujourd’hui, Rubondo abrite aussi des girafes, des éléphants, des antilopes et d’autres espèces.
On peut également observer des chimpanzés en Ouganda, dans les parcs nationaux de Kibale et de Queen Elizabeth, au Nigeria, dans le parc national de Gashaka-Gumti, au Gabon, dans le parc national de la Lopé, et en Guinée, dans la réserve du mont Nimba, à la frontière avec la Côte d’Ivoire.
Animaux de safari : aperçu rapide
Habitats et plus grandes populations (en 2025)
- Botswana : parc national de Chobe.
- Zimbabwe : parc national de Hwange.
- Tanzanie : Serengeti, Tarangire, Mkomazi.
- Tanzanie : Serengeti, Ngorongoro.
- Afrique du Sud : parc national Kruger.
- Botswana : delta de l’Okavango, Chobe.
- Afrique du Sud : Kruger, Hluhluwe–iMfolozi.
- Namibie : Etosha.
- Kenya : Nairobi, Ol Pejeta, Tsavo West.
- Tanzanie : Mkomazi, Ngorongoro, Serengeti.
- Afrique du Sud : Kruger, Pilanesberg.
- Namibie : Etosha .
- Tanzanie : Serengeti, Ngorongoro, Nyerere, Ruaha.
- Tanzanie : Serengeti, Arusha, Tarangire, Ngorongoro, Ruaha, Nyerere.
- Mozambique : Gorongosa (gnous).
- Gabon : Moukalaba-Doudou (céphalophes).
- Tanzanie : Serengeti, Ngorongoro, Mikumi, Mahale, Gombe.
- Ouganda : Kibale, Bwindi.
- Kenya : Taita Hills, Samburu.
- Tanzanie : Serengeti, Ngorongoro, Mkomazi.
- Ouganda : Bwindi.
- Zambie : Luambe.
- Tanzanie : Serengeti, Tarangire, Manyara, Mkomazi.
- Afrique du Sud : Kruger, Hluhluwe–iMfolozi
- Inde : Sariska.
- Rwanda : Nyungwe.
- Tanzanie : Amani, Jozani, Arusha.
- Kenya : Shimba Hills.
- Tanzanie : Serengeti, Ngorongoro.
- Afrique du Sud : Kruger.
- Namibie : Etosha.
- Tanzanie : Serengeti.
- Afrique du Sud : Kruger.
- Ouganda : Murchison Falls.
- Namibie : Etosha.
- Afrique du Sud : Kruger.
- Tanzanie : Serengeti.
- Afrique du Sud : Kruger.
- Tanzanie : Serengeti.
- Kenya : Maasai Mara.
- Zambie : South Luangwa, Lower Zambezi.
- Afrique du Sud : Kruger.
- Tanzanie : Katavi, Nyerere.
- Kenya : Maasai Mara.
- Afrique du Sud : Kruger.
- Tanzanie : Nyerere.
- Afrique du Sud : Kruger.
- Zimbabwe : Hwange.
- Tanzanie : Katavi.
- Ouganda : Kibale.
- RDC : Salonga, Lomami, Maiko.
- Tanzanie : Gombe, Mahale, Rubondo.
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