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Faits étonnants sur le parc national du Serengeti

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Temps de lecture : 12 min.
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Le parc national du Serengeti fait partie de l’écosystème du même nom et compte parmi les aires protégées les plus célèbres d’Afrique. Il s’étend sur près de 15 000 kilomètres carrés. C’est aussi le plus ancien parc national de Tanzanie : créé en 1951, il a été inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1981. Savane à perte de vue, faune sauvage d’une richesse rare, phénomènes géologiques singuliers : le Serengeti concentre tout cela. Le parc se trouve sur la trajectoire de la grande migration des gnous, et c’est aussi l’un des lieux où l’on peut observer le fameux Big Five africain : éléphants, lions, buffles, rhinocéros et léopards.

Dans notre dernier article, nous avons réuni les faits les plus fascinants sur le parc national du Serengeti.

Pourquoi l’appelle-t-on Serengeti ? Le nom « Serengeti » vient de la langue maasaï. Avant l’époque coloniale, les Maasaï, peuple nomade, vivaient sur le territoire aujourd’hui occupé par le parc national du Serengeti. Ils y faisaient paître leurs troupeaux sur ces vastes terres qu’ils appelaient « siringet », c’est-à-dire « plaines sans fin » dans leur langue.

Faits sur l’un des plus anciens écosystèmes du monde

L’écosystème du Serengeti est une région géographique de Tanzanie. Son aire protégée couvre environ 30 000 kilomètres carrés, incluant le parc national du Serengeti et plusieurs autres réserves. Cet écosystème compte parmi les plus anciens de la planète et revêt une importance écologique majeure. Il abrite une très grande diversité d’espèces, dont certaines endémiques que l’on ne trouve nulle part ailleurs dans le monde.

Des fossiles d’hominidés ont été découverts dans le Serengeti, notamment dans la gorge d’Olduvai, située au sud de la région. L’analyse de vestiges mis au jour dans les années 1960 indique que des hominidés vivaient ici il y a environ 2 millions d’années.

1. Les kopjes : un phénomène géologique singulier

Les voyageurs qui visitent le parc national du Serengeti peuvent observer une formation géologique saisissante : les kopjes. Ces anciens rochers cristallins percent la couche superficielle du sol et révèlent des affleurements de granit hauts de plusieurs mètres. À mesure que les roches plus tendres s’érodent, des pointes de granit dentelées apparaissent, façonnées et fragmentées par les vents puissants et les variations de température. Ces formations, appelées kopjes, offrent aux lions des rochers chauffés par le soleil où ils aiment se reposer. Elles leur procurent aussi de l’ombre et un point d’observation stratégique, à l’abri de la chaleur intense, pour surveiller les environs.

Les kopjes sont l’un des traits les plus reconnaissables du paysage du Serengeti, de véritables oasis verdoyantes au milieu des vastes plaines. Ils accueillent des centaines d’espèces végétales et fourmillent d’insectes, de lézards, de serpents et de petits rongeurs. Ces formations géologiques comptent souvent parmi les meilleurs endroits pour observer lions, guépards et léopards venus chercher un peu de fraîcheur.

2. Le volcan Ol Doinyo Lengai

Situé près du parc national du Serengeti, le volcan Ol Doinyo Lengai est l’un des plus jeunes et des plus actifs d’Afrique de l’Est. Sa particularité tient à sa lave carbonatitique, très différente des laves riches en silice que l’on observe sur la plupart des volcans. Ce type de lave rare, enrichi en sodium et en potassium, peut entrer en éruption à des températures relativement basses, entre 500 et 600 °C. Au lieu du rouge vif habituel, la lave apparaît brun foncé ou noire ; exceptionnellement fluide et froide, elle conserve encore une part de mystère quant à son origine.

Ol Doinyo Lengai culmine à 1 962 m. Sa lave carbonatitique, riche en nutriments, s’écoule depuis le sommet vers les plaines voisines du Serengeti et enrichit les sols. Les Maasaï, originaires de la région, vénèrent ce volcan comme la « Montagne de Dieu ».

Faits sur la faune sauvage du Serengeti

Évaluer avec précision le nombre d’animaux présents dans le parc national est difficile, car il jouxte d’autres réserves et la faune sauvage circule librement d’une zone à l’autre. Les estimations donnent toutefois une idée de l’immense biodiversité du Serengeti.

Ainsi, le Tanzania Wildlife Research Institute (TAWIRI) estimait la population locale d’éléphants à environ 7 000 individus en 2020, tandis qu’environ 60 000 buffles étaient recensés la même année. L’Encyclopaedia Britannica indique que le parc abrite près de 3 000 lions. Mais le phénomène le plus célèbre du Serengeti reste la majestueuse grande migration des gnous, que nous abordons maintenant.

1. La grande migration des gnous

Chaque année, plus d’un million de gnous, accompagnés de centaines de milliers de zèbres et de gazelles, forment d’immenses troupeaux pour traverser les plaines nourricières à la recherche de pâturages. Leur migration dessine une vaste boucle dans le sens des aiguilles d’une montre, depuis le parc national du Serengeti, en Tanzanie, jusqu’à la réserve du Maasai Mara, au Kenya. Ce déplacement comporte de nombreux dangers : traversées de rivières peuplées de crocodiles, territoires parcourus par les grands fauves et animaux vulnérables exposés au fil de la route. Ce spectacle naturel, à la fois dramatique et saisissant, se répète depuis des milliers d’années.

En 2013, la grande migration des gnous a été reconnue comme l’une des sept merveilles naturelles d’Afrique.

Entre novembre et janvier, la migration revient en Tanzanie : les animaux quittent la réserve kényane du Maasai Mara, traversent le parc national du Serengeti et se dirigent vers l’aire de conservation du Ngorongoro. En février et mars, ils parcourent surtout le sud du Serengeti, puis obliquent vers l’ouest en direction de la rivière Grumeti en avril. Lorsque la saison des pluies commence en Tanzanie, de mai à juin, les troupeaux poursuivent leur progression vers l’ouest et franchissent les rivières Mbalageti et Grumeti. La saison sèche débute en juillet : les herbivores remontent alors vers le nord, en direction de la frontière kényane, qu’ils atteignent généralement à la fin septembre. En octobre, certains animaux regagnent le Maasai Mara à la recherche d’eau fraîche et de nouveaux pâturages.

La grande migration est un cycle récurrent dont les moments les plus spectaculaires surviennent en juillet et en août, lorsque les troupeaux traversent les rivières Mara, Mbalageti et Grumeti. Considérée comme la plus grande migration de mammifères terrestres au monde, elle n’était devancée, en taille, que par les migrations de chauves-souris frugivores. Toutefois, une récente réévaluation fondée sur l’intelligence artificielle a remis en question les estimations précédentes et relancé le débat sur la migration réellement la plus importante.

2. Le Serengeti abrite la plus grande population de lions au monde

La grande biodiversité du Serengeti permet l’une des plus fortes densités de lions connues, avec des estimations d’environ 3 000 individus dans le parc. Ces animaux majestueux vivent en clans comprenant généralement jusqu’à 3 mâles et plusieurs femelles, le plus souvent sous l’autorité d’une femelle dominante. Les lionnes assurent l’essentiel de la chasse au sein du groupe.

Pendant la grande migration des gnous, les lions bénéficient d’une source de nourriture abondante, mais ils chassent aussi d’autres animaux, notamment les buffles, en dehors de la période migratoire. Leur communication est complexe et variée, avec un large registre de vocalisations, et leur hiérarchie sociale stricte organise les interactions au sein du clan.

Les lionnes distinguent avec une grande finesse les rugissements des mâles de leur clan de ceux des individus extérieurs.

Visiter le Serengeti permet d’observer ces animaux souverains dans leur milieu naturel. Habitués à la présence humaine, les lions ne fuient pas les véhicules, offrant des scènes d’observation de la faune particulièrement fortes. Cette proximité aide les voyageurs qui se rendent dans le parc national du Serengeti à mieux comprendre la richesse des comportements sociaux des lions à l’état sauvage.

3. Les rhinocéros noirs dans le Serengeti

Le Serengeti abrite également le rhinocéros noir, l’une des espèces les plus emblématiques d’Afrique, mais aussi l’une des plus gravement menacées. Ce grand mammifère de la savane a été durement touché par le braconnage. Le World Wildlife Fund indique que la population de rhinocéros noirs est passée d’environ 70 000 individus dans les années 1960 à seulement 2 400 au début des années 1990. Les efforts de conservation ont depuis permis de faire remonter leur nombre à près de 5 000, mais l’espèce demeure en danger critique.

est en première ligne dans la protection des rhinocéros noirs, notamment dans le secteur des kopjes de Moru, dans le Serengeti. Les rangers du parc veillent avec rigueur sur ces animaux et permettent depuis peu aux visiteurs d’accéder, moyennant un droit d’entrée, à certaines zones d’observation des rhinocéros.

Faits sur les peuples du Serengeti

Le Serengeti n’a pas seulement une importance écologique : il joue aussi un rôle culturel, social et économique majeur en Tanzanie. Les terres environnantes sont habitées par les Maasaï, peuple autochtone d’Afrique de l’Est. Le parc national attire des visiteurs du monde entier, soutient l’emploi local et contribue aux revenus du pays. Sa notoriété rappelle aussi, à l’échelle internationale, l’importance des efforts de conservation de la faune sauvage.

1. Le peuple maasaï

Les Maasaï, l’un des plus anciens peuples d’Afrique, vivent en lien étroit avec la nature et restent en grande partie à l’écart de la civilisation moderne. Ils préservent des coutumes ancestrales et parlent le maa, une langue partagée par une quinzaine de groupes ethniques. Bien que le swahili et l’anglais soient les langues officielles de la Tanzanie, de nombreux Maasaï sont bilingues ou trilingues.

Les membres actuels de ce peuple vivent principalement de l’élevage. Beaucoup ne savent toujours ni lire ni écrire, mais manient avec adresse lances, arcs et autres armes fabriquées artisanalement. Aujourd’hui, ils sont en contact avec le monde moderne, mais de manière limitée, sans laisser les commodités contemporaines pénétrer trop profondément leur communauté ni bouleverser leur mode de vie traditionnel.

Selon une légende maasaï, Dieu leur aurait donné tout le bétail existant sur Terre. À leurs yeux, voler des animaux domestiques aux tribus voisines n’était donc pas un crime, mais plutôt une manière de reprendre ce qui leur revenait de droit. Aujourd’hui, cette pratique disparaît peu à peu.

Lors d’un voyage en Tanzanie, il est possible d’apercevoir les Maasaï dans leurs tenues distinctives et parfois d’assister à certains rituels. Dans les grandes villes, de nombreux membres de la communauté ont abandonné leur mode de vie traditionnel pour gagner de l’argent, notamment en posant pour des photos avec les visiteurs ou en vendant des souvenirs.

2. Les stars d’Hollywood dans le Serengeti

Le parc national du Serengeti fait partie de ces lieux légendaires qui attirent aussi bien les voyageurs que les célébrités. En 2006, le couple Will Smith et Jada Pinkett-Smith y a célébré son anniversaire de mariage. Ils ont séjourné dans un hôtel luxueux au sein des réserves privées de Singita Grumeti.

Plus tard, en 2011, Angelina Jolie et Brad Pitt se sont rendus dans le Serengeti. Ils ont été aperçus lors d’un safari, au moment de la grande migration. La même année, l’acteur hollywoodien Leonardo DiCaprio, également très engagé dans la défense de l’environnement, est venu en Tanzanie et a visité le Serengeti afin de constater personnellement les effets dévastateurs du braconnage et du commerce illégal d’espèces sauvages. Par la suite, DiCaprio a fait don de 1 million de dollars au Grumeti Fund, une organisation consacrée à la conservation de la faune sauvage du Serengeti.

En 2019, le parc a reçu la visite du voyageur britannique et présentateur de télévision Bear Grylls, largement connu pour l’émission « Seul face à la nature » diffusée sur Discovery Channel. Grylls a participé à un événement destiné à lever des fonds pour la restauration des populations d’espèces menacées. Dans le cadre de cette campagne, il a pris part à un défi de survie de 24 heures dans le parc et a recueilli plus de 800 000 $.

3. Visiteurs royaux

Le Serengeti a également attiré plusieurs membres de la famille royale britannique. William et Harry, par exemple, s’y sont rendus en 1991 avec leur père et leur mère, la princesse Diana.

En 2018, le duc de Cambridge a visité la Tanzanie en tant que président de United for Wildlife et parrain de Tusk Trust, avant la conférence sur le commerce illégal d’espèces sauvages organisée cette année-là par le gouvernement britannique.

Faits sur la conservation de la faune sauvage dans le Serengeti

L’écosystème du Serengeti constitue un patrimoine naturel essentiel pour la communauté mondiale. Préserver les populations animales de cette région est une priorité non seulement pour la Tanzanie, mais pour toute l’Afrique. On estime qu’environ 100 000 animaux meurent chaque année dans l’écosystème du Serengeti. Les initiatives de conservation restent donc au premier rang des priorités gouvernementales. Leurs bases ont été posées dès les années 1960 par un homme : Bernhard Grzimek.

1. Bernhard Grzimek et son fils Michael : « Le Serengeti ne doit pas mourir »

« Le Serengeti ne doit pas mourir » est une œuvre majeure dans l’histoire du Serengeti et, plus largement, de l’Afrique. Son auteur, Bernhard Klemens Maria Grzimek, est un zoologiste et voyageur allemand qui a longtemps dirigé le zoo de Francfort. Il a réalisé le film documentaire, puis le livre du même titre, en collaboration avec son fils Michael, tragiquement décédé pendant le tournage. En 1960, le film a reçu l’Oscar du meilleur film documentaire.

Pourquoi ce film et ce livre occupent-ils une telle place dans l’histoire de la Tanzanie, et du Serengeti en particulier ? Tout commence lorsque l’Afrique, après de longues années d’isolement, devient enfin accessible au reste du monde au XXe siècle. Le développement du transport aérien ouvre le continent aux pays occidentaux déjà industrialisés, venus d’abord avec les guerres, puis avec leurs régimes coloniaux, causant de graves dommages à une faune sauvage jusque-là peu perturbée.

Chasseurs, braconniers et contrebandiers exportaient alors des tonnes de fourrures, de cornes, de défenses et de peaux de crocodile. Les populations de nombreux animaux ont commencé à chuter à un rythme catastrophique. Bernhard Grzimek décida de mettre fin à cette dévastation et consacra d’immenses efforts à la sauvegarde de la biodiversité du continent.

En 1930, l’écosystème du Serengeti, couvrant environ 30 000 kilomètres carrés, fut déclaré réserve. La chasse sportive y resta néanmoins autorisée jusqu’aux alentours de 1937. En 1940, le Serengeti obtint heureusement un statut de protection partielle, puis fut officiellement établi comme parc national en 1951. Cette transition marqua une étape décisive dans la conservation de cet écosystème essentiel.

Après la guerre, Grzimek fut nommé directeur du zoo de Francfort, alors presque entièrement détruit. Au départ, il partit en Afrique avec son fils cadet pour acheter des animaux destinés au zoo. Mais face aux scènes terribles qui se déroulaient dans des territoires jusque-là préservés, le scientifique fut bouleversé.

Avec Michael, il lança une vaste campagne pour sauver les populations d’animaux sauvages. Grzimek consulta les gouvernements de jeunes pays africains, participa activement à la création de parcs nationaux, contribua au développement du tourisme et procura du matériel technique destiné à la protection de la faune sauvage. Il investit presque tous les revenus tirés de ses livres et de ses films dans un fonds dédié aux animaux menacés. Avec son fils, il mena aussi un important travail scientifique. À bord d’un petit avion, ils survolèrent le continent pour suivre les trajectoires migratoires des animaux et définir plus justement les limites des parcs nationaux.

Au cours de l’un de ces vols au-dessus du cratère du Ngorongoro, Michael mourut tragiquement après qu’un vautour eut percuté son avion. Il n’avait alors que 25 ans. Malgré sa courte vie, Michael, aux côtés de son père, parvint à tourner une grande quantité d’images documentaires, à partir desquelles fut ensuite monté le film « Le Serengeti ne doit pas mourir ». Il sortit en 1959, avant la publication d’un livre du même nom, dont Michael figure comme coauteur sur la couverture.

Dans « Le Serengeti ne doit pas mourir », Grzimek décrivait les animaux remarquables d’Afrique, ainsi que la vie et les coutumes des peuples locaux. Le livre a été traduit en 30 langues, pour un tirage total de plusieurs dizaines de millions d’exemplaires. Mais la mission principale de cette œuvre était d’attirer l’attention du public sur la conservation, dont les enjeux prenaient une ampleur considérable. Les auteurs y sont brillamment parvenus.

Si nous pouvons aujourd’hui contempler la nature encore préservée de la savane africaine et sa faune sauvage extraordinaire, c’est en grande partie grâce aux efforts de Bernhard et Michael Grzimek.

2. Le Serengeti De-Snaring Project

Le braconnage est un problème majeur pour le Serengeti, comme pour l’ensemble de l’Afrique. Il représente encore une menace sérieuse pour la survie des éléphants, des rhinocéros et d’autres espèces animales dont les populations déclinent rapidement. Le projet commun des Tanzanian National Parks (TANAPA) et de la Frankfurt Zoological Society (FZS) vise à repérer les braconniers et à débarrasser les territoires protégés des pièges installés dans les zones de forte activité animale.

Le piégeage au collet est une forme courante de braconnage en Afrique : les animaux sont tués au moyen de pièges rudimentaires, constitués de boucles fabriquées avec des morceaux de fil métallique. Placés dans les zones de forte activité animale, ces collets provoquent la mort d’un très grand nombre d’individus, y compris parmi les espèces menacées d’extinction.

Le Serengeti De-Snaring Project aide à organiser et à former des groupes spécialisés de rangers, qui travaillent en étroite collaboration avec l’administration du parc national pour trouver et neutraliser les pièges posés par les braconniers.

Altezza Travel participe également activement à la mise en œuvre du projet. Chaque mois, nous effectuons des dons de 500 à 700 $, destinés au carburant des véhicules de patrouille, à la nourriture et à la rémunération des rangers. Malgré les résultats importants déjà obtenus, TANAPA et la FZS continuent d’appeler les donateurs à rejoindre l’initiative et à contribuer à la préservation d’une nature sauvage et encore intacte, précieuse non seulement pour l’Afrique, mais pour le monde entier. Les détails du programme et les modalités de participation sont disponibles sur le site officiel de la FZS.

FAQ sur le Serengeti

Qu’est-ce qui rend le Serengeti si particulier ?

Le Serengeti se distingue par sa biodiversité exceptionnelle et ses vastes paysages préservés. Il abrite une grande variété de faune sauvage, notamment la plus forte concentration de grands prédateurs au monde, dont les lions, ce qui en fait une zone essentielle pour la conservation et une destination remarquable pour les amoureux de nature.

Quelle est la superficie du Serengeti ?

Le parc national du Serengeti couvre environ 14 763 km². Il fait partie du vaste écosystème du Serengeti, qui s’étend sur environ 30 000 km² en incluant d’autres réserves et zones protégées.

Pourquoi le Serengeti est-il surtout connu ?

Le Serengeti est surtout connu pour la grande migration des gnous, un mouvement annuel de plus d’un million de gnous accompagnés de centaines de milliers de zèbres et de gazelles. Ce spectacle compte parmi les phénomènes naturels les plus impressionnants au monde et révèle l’abondance de la faune sauvage dans le parc.

Quel âge a le Serengeti ?

L’écosystème du Serengeti est l’un des plus anciens de la planète ; les données disponibles suggèrent qu’il existe sous sa forme actuelle depuis au moins 1 million d’années. Le parc national lui-même a été créé en 1951, puis inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1981.

Publié le 17 février 2025 Mis à jour le 26 mai 2026
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À propos de l’auteur
Valentina Sudakova

Valentina, artiste créative chez Altezza Travel, puise son inspiration dans les merveilles naturelles de l'Afrique et partage son temps entre la Tanzanie et l'Afrique du Sud.

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