L’Europe abrite quelques-unes des montagnes les plus majestueuses au monde, entre panoramas à couper le souffle et ascensions exigeantes. Des Alpes couvertes de neige aux sommets imposants du Caucase, voici les 10 plus hautes montagnes d’Europe.
Marchez dans les pas de Léonard de Vinci, commencez votre ascension depuis un village médiéval de Svanétie, passez la nuit dans un refuge alpin futuriste au cœur des Alpes, puis visitez la « cité des morts », dont les origines remontent au Ier millénaire. Ce n’est là qu’une partie de l’itinéraire virtuel imaginé par Altezza Travel vers les plus hauts sommets d’Europe. Commençons.
10. Monte Rosa
- Emplacement : Alpes suisses, Suisse
- Altitude : 4 634 mètres
- Difficulté : classe 3
L’une des montagnes les plus fascinantes de cette liste, autant pour ses ascensions que pour son histoire. Commençons toutefois par une précision : le Monte Rosa est un massif montagneux situé dans la partie orientale des Alpes pennines, à la frontière entre l’Italie et la Suisse. Selon la méthode de comptage, il comprend de 10 à 19 sommets, chacun desservi par de nombreux itinéraires. Leur difficulté varie, mais les plus fréquentés sont souvent classés en classe 3.
Pour atteindre l’un de ces sommets, une expérience de la randonnée à au moins 4 000 mètres d’altitude est nécessaire, ainsi qu’une excellente condition physique, une bonne maîtrise du matériel d’alpinisme et des bases en escalade sur rocher et sur glace. Les alpinistes doivent s’attendre à de longues journées de marche de 8 à 9 heures, avec des pentes neigeuses raides et des glaciers à franchir.
Le point culminant du massif est la Dufourspitze, à 4 634 mètres d’altitude. La première ascension eut lieu le 1er août 1855, menée par un groupe d’alpinistes guidé par l’Anglais Charles Hudson. La même année, il devint d’ailleurs le premier homme à gravir le mont Blanc sans guide ; en 1865, il participa aussi à la première ascension du Cervin, tout aussi célèbre, avant de faire partie des 4 alpinistes morts lors de la descente.
Aujourd’hui, les pentes de ce massif sont très prisées des alpinistes. Mais même une brève description de tous les itinéraires existants donnerait à cet article l’épaisseur d’un livre. Nous nous concentrerons donc sur 2 options : l’ascension de la Dufourspitze et le Spaghetti Tour.
L’itinéraire principal vers la Dufourspitze commence à Zermatt, où les alpinistes empruntent le train panoramique du Gornergrat jusqu’à la gare de Rotenboden, à 2 815 mètres d’altitude. De là, le sentier traverse les glaciers du Gorner et du Grenz jusqu’à la Monte Rosa Hut, située à 2 883 mètres. Ce bâtiment futuriste en forme de cristal offre un hébergement confortable, une excellente cuisine et de superbes vues sur les Alpes. Il sert également de camp de base : depuis le refuge, l’aller-retour jusqu’au sommet prend environ 10 à 12 heures. La section la plus difficile se trouve sur l’arête occidentale, près de la cime. C’est une zone rocheuse couverte de glace et de neige, qui exige des compétences techniques en alpinisme. Il faut aussi garder à l’esprit que la descente a souvent lieu vers midi : la glace gravie à l’aller peut alors commencer à fondre. L’itinéraire prend environ 2 à 3 jours.
Le Spaghetti Tour, lui, tire parti du fait que le Monte Rosa est un massif. Il ne comprend pas l’ascension de la Dufourspitze, mais permet d’atteindre plusieurs sommets moins élevés en 4 à 8 jours. L’itinéraire classique débute à Cervinia, station de ski située sur le versant italien du Cervin, traverse plusieurs sommets de plus de 4 000 mètres, dont Pyramid Vincent, Balmenhorn, Ludwigshöhe et Zumsteinspitze, puis s’achève dans la station de Gressoney, dans la vallée d’Aoste. Ce circuit se distingue non seulement par la richesse de son programme d’ascension, mais aussi par son confort : les voyageurs passent leurs nuits dans des refuges de montagne accueillants, avec une très bonne cuisine italienne.
Où se trouvent les 10 plus hautes montagnes d’Europe ?
Ces montagnes se trouvent principalement dans le Caucase, le long de la frontière entre la Russie et la Géorgie. Les exceptions sont le mont Blanc et le Monte Rosa, situés respectivement dans les Alpes, en France et en Suisse.
9. Mont Ushba
- Emplacement : Caucase, Géorgie
- Altitude : 4 710 mètres
- Difficulté : classes 4 et 6
Dangereux et redoutable, l’Ushba représente un défi taillé pour les alpinistes d’élite prêts à accepter un risque extrême pour atteindre son sommet. Situé en Svanétie, région historique de Géorgie, son nom se traduit depuis la langue locale par « montagne du chagrin ».
Sa particularité est un double sommet aux parois de granite presque verticales. Le sommet nord, à 4 690 mètres, fut gravi pour la première fois en 1888. L’itinéraire le plus optimal suit l’arête nord-est et relève de la classe 4. Le parcours comprend le franchissement du col d’Ushba, la progression dans des cascades de glace entaillées de nombreuses crevasses, ainsi que des sections rocheuses raides.
Pour le sommet sud, point culminant à 4 710 mètres, la meilleure option consiste à gravir la face sud. Cet itinéraire est nettement plus difficile, tout en étant considéré comme le plus accessible parmi ceux qui mènent à ce sommet. Les alpinistes doivent se préparer à une difficulté de classe 5. Le principal obstacle est le tristement célèbre « miroir d’Ushba » : une falaise lisse et verticale de plus d’un kilomètre. Il ne fut franchi pour la première fois qu’en 1964 et, depuis, peu de tentatives ont été couronnées de succès. L’ascension par l’un ou l’autre itinéraire prend environ 7 à 9 jours.
Autre trait marquant de cette montagne : son microclimat imprévisible. Même lorsque le soleil domine dans la vallée, les deux sommets de l’Ushba peuvent se couvrir de brouillard ou de nuages, et le vent souffle presque toujours entre les cimes.
8. Mont Dzhimara
- Emplacement : Caucase, Russie
- Altitude : 4 780 mètres
- Difficulté : classes 3 et 4
Le Dzhimara est le deuxième plus haut sommet d’Ossétie du Nord après le mont Kazbek. Bien qu’il ne se trouve qu’à 9 kilomètres de Kazbek, il est beaucoup moins fréquenté par les alpinistes.
Son sommet est couvert de champs de névé, une neige ancienne compactée. Quatre glaciers descendent de ses pentes : Midagrabin, Kolka, Western et Central Suatisi. Le premier homme à atteindre sa cime fut l’alpiniste et géographe allemand Gottfried Merzbacher, en 1891. Son itinéraire reste pertinent aujourd’hui et correspond à une difficulté de troisième catégorie.
L’itinéraire par l’arête nord présente une difficulté comparable. Deux autres voies sont classées en quatrième catégorie : elles impliquent de traverser des lacets et des glaciers aux crevasses ouvertes, ainsi que de gravir des parois rocheuses et glacées très raides.
7. Mont Blanc
- Emplacement : Alpes européennes, France/Italie
- Altitude : 4 808 mètres
- Difficulté : classes 3 et 4
Dans les milieux professionnels comme chez les amateurs, le mont Blanc n’a guère besoin d’être présenté. C’est la plus haute montagne des Alpes, l’un des grands massifs européens. Malgré son apparente accessibilité, il compte aussi parmi les montagnes les plus dangereuses au monde, avec jusqu’à une centaine de décès chaque année.
De nombreux itinéraires menant au sommet sont considérés comme peu difficiles et accessibles aux alpinistes amateurs. C’est en partie vrai, mais ce type de description attire un très grand nombre de novices fascinés, ce qui contribue au taux de mortalité élevé. Même sur les voies les plus faciles, il faut une condition physique irréprochable, l’expérience d’autres sommets de plus de 4 000 mètres et des bases en escalade sur rocher et sur glace.
La première ascension du sommet fut réalisée par Jacques Balmat et Michel Paccard en 1786, marquant la naissance de l’alpinisme moderne. Aujourd’hui, de nombreux itinéraires mènent à la cime. La voie classique et la moins technique est la voie du Goûter, qui passe par le refuge de Tête Rousse, l’un des plus hauts refuges des Alpes, puis par le célèbre refuge du Goûter, tristement connu pour ses chutes de pierres. L’ascension par cette voie prend environ 3 jours.
Autre itinéraire réputé : la voie des « Trois Monts ». Plus technique et plus exigeante physiquement, elle part de la gare supérieure du téléphérique de l’Aiguille du Midi, à 3 842 mètres d’altitude, et mène au sommet du mont Blanc par le mont Blanc du Tacul et le mont Maudit. Elle est devenue la deuxième voie la plus fréquentée grâce à l’accès facile offert par le téléphérique.
Impossible de ne pas mentionner les Grands Mulets, l’itinéraire historique de Balmat et Paccard, même si les alpinistes l’évitent souvent aujourd’hui. Cette voie très longue et pittoresque traverse principalement une zone dangereuse, exposée aux chutes de séracs. Pour y passer le moins de temps possible, les alpinistes privilégient d’autres itinéraires et l’utilisent surtout pour les descentes à ski.
Le mont Blanc est-il la plus haute montagne d’Europe ?
Non, le mont Blanc n’est pas la plus haute montagne d’Europe. Situé dans les Alpes, à la frontière entre la France et l’Italie, il culmine à 4 808 mètres et constitue le plus haut sommet d’Europe occidentale. La plus haute montagne d’Europe est en réalité le mont Elbrus, dans le Caucase russe, qui s’élève à 5 642 mètres. Le mont Blanc fut autrefois considéré comme le plus haut sommet européen, avant que le mont Elbrus ne soit reconnu comme appartenant aux limites géographiques de l’Europe.
6. Mont Tetnuldi
- Emplacement : chaîne du Caucase, Géorgie
- Altitude : 4 858 mètres
- Difficulté : classes 2 et 4
Les montagnes de forme pyramidale sont rares sur la planète, et le Tetnuldi en fait partie.
Il fut gravi pour la première fois en 1887 par un groupe d’alpinistes anglais mené par Douglas Freshfield, qui atteignit le sommet par l’arête sud-ouest. Leur itinéraire reste accessible aujourd’hui et relève de la deuxième catégorie de difficulté. Techniquement, il n’est pas complexe, mais il exige de savoir utiliser des crampons, un piolet et une corde. Le Tetnuldi ne devrait donc pas être la première montagne que vous décidez de gravir.
Certaines sources évoquent l’existence de plusieurs autres voies, notamment de quatrième catégorie, en particulier sur la face occidentale de la montagne. Toutefois, les descriptions fiables de ces itinéraires et les offres d’opérateurs pour les gravir restent rares.
5. Mont Kazbek
- Emplacement : chaîne du Caucase, Géorgie / Russie
- Altitude : 5 054 mètres
- Difficulté : classe 2
Le Kazbek est le deuxième sommet de plus de 5 000 mètres le plus fréquenté en Russie, et devient souvent l’objectif suivant après l’ascension du mont Elbrus. Géomorphologiquement, il s’agit d’un stratovolcan à deux sommets, situé sur la frontière avec la Géorgie. L’ascension peut commencer d’un côté comme de l’autre, à condition d’obtenir un permis d’accès à la zone frontalière.
L’itinéraire le plus populaire est la voie sud, côté géorgien. Elle débute à 1 750 mètres d’altitude, dans le village de Stepantsminda, d’où l’on peut effectuer des randonnées d’acclimatation vers l’église de la Trinité de Guerguétie, à 2 170 mètres, et le col d’Arsha, à 2 930 mètres. Vient ensuite la montée jusqu’au camp de l’ancienne Meteostation, à 3 700 mètres. Le lendemain matin, les alpinistes effectuent une randonnée d’acclimatation jusqu’au col du Kazbek, à 4 300 mètres, où ils suivent un entraînement à l’escalade sur glace. Le jour suivant, le groupe part vers le sommet. L’ensemble du parcours prend de 4 à 8 jours.
La voie nord, côté russe, est un peu plus longue et plus exigeante, en raison d’une infrastructure plus limitée et de sections dangereuses à franchir. Beaucoup la jugent toutefois plus intéressante. Le chemin vers le sommet passe par des sources thermales chaudes, le glacier Mayly et Dargavs, la « cité des morts », une nécropole alanienne datant de la fin du Ier millénaire. La partie la plus difficile est l’ascension par le contrefort nord-ouest du pic Ozhd. L’aller-retour complet prend environ 10 jours. Les 2 voies sont classées en deuxième catégorie de difficulté technique.
Il existe également plusieurs autres itinéraires vers le sommet, dont certains de troisième catégorie. Autrefois empruntés par des alpinistes plus avancés, ils se sont peu à peu vidés. La fonte de la glace a mis à nu le relief rocheux de la montagne, provoquant des chutes de pierres fréquentes et rendant ces passages dangereux.
4. Koshtan-Tau
- Emplacement : chaîne du Caucase, Russie
- Altitude : 5 151 mètres
- Difficulté : classes 4 et 6
L’une des montagnes les plus inaccessibles de la chaîne du Caucase, le Koshtan-Tau figure presque certainement sur la liste de ceux qui ont déjà gravi l’Elbrus, le Kazbek et le Tetnuldi. Son ascension est considérée comme un véritable défi d’alpinisme, puisque même l’itinéraire le plus facile relève de la quatrième catégorie.
L’ascension suit l’arête nord et traverse le glacier Mizhirgi, en remontant le troisième ressaut de la cascade de glace. L’itinéraire se poursuit ensuite dans des zones dangereuses exposées aux chutes de pierres, puis par le sommet du mont Dumala-tau, qui culmine à 4 681 mètres. Et tout cela ne représente qu’une petite partie d’un parcours d’au moins 2 semaines. Atteindre le point culminant demandera encore davantage d’engagement.
Participer à cette expédition suppose d’avoir déjà gravi d’autres sommets de plus de 5 000 mètres par des itinéraires d’au moins troisième ou quatrième catégorie. Les alpinistes doivent maîtriser la progression sur sentiers raides, pierriers et glaciers en cordée, ainsi que les techniques de base de l’alpinisme, comme la montée et la descente sur cordes fixes.
3. Mont Shkhara
- Emplacement : chaîne du Caucase, Géorgie / Russie
- Altitude : 5 193 mètres
- Difficulté : classe 5
Le Shkhara ouvre notre trio de tête. Situé à la frontière entre la Géorgie et la Russie, il forme, comme le Monte Rosa en Suisse, un massif montagneux composé de plusieurs sommets, dont le plus élevé atteint 5 193 mètres d’altitude.
Le massif appartient au mur de Bezengi, une section de la chaîne du Caucase où se dressent ses plus hauts sommets. En raison d’un relief complexe, mêlant sections rocheuses et glacées, ce mur est surnommé le « Petit Himalaya ». La première ascension du Shkhara fut réalisée en 1888 par John Garford Cockin et Ulrich Almer. Les alpinistes soviétiques n’atteignirent le sommet qu’en 1933.
Deux itinéraires relativement connus mènent au sommet du Shkhara, tous deux classés au niveau de difficulté le plus élevé et accessibles à très peu d’alpinistes, même parmi les professionnels. Le programme de l’expédition comprend généralement la remontée du glacier Chalaat, l’escalade de rochers jusqu’au contrefort sud du Shkhara Sud, puis la progression sur des rochers et des arêtes complexes jusqu’à la base d’une cheminée, avant l’ascension de la ceinture rocheuse sommitale. Cela ne décrit que quelques jours d’une ascension qui en compte 2 semaines. Plutôt que d’énumérer les longues exigences en matière d’expérience et de compétences, disons simplement qu’un alpiniste décidé à se mesurer à cette montagne doit être prêt à presque tout.
2. Dykh-Tau
- Emplacement : Caucase, Russie
- Altitude : 5 204 mètres
- Difficulté : classes 4 et 5
Deuxième plus haute montagne d’Europe, le Dykh-Tau se trouve dans la réserve de haute montagne de Kabardino-Balkarie, non loin du mur de Bezengi. C’est un massif pyramidal complexe à 2 sommets : le sommet principal, à 5 204 mètres, et le sommet oriental, à 5 180 mètres.
La première ascension fut réalisée en 1888 par le légendaire alpiniste britannique Albert Frederick Mummery. Il est connu non seulement pour avoir gravi le Dykh-Tau, mais aussi pour la toute première tentative d’ascension d’un sommet de plus de 8 000 mètres : le tristement célèbre Nanga Parbat. Mummery ne revint pas de cette expédition.
Aujourd’hui, plus de 10 voies de quatrième et cinquième catégorie mènent au Dykh-Tau. L’une des options les plus sûres est l’itinéraire combiné par l’arête nord, ouvert en 1888 par l’Anglais John Cockin. Le chemin vers le sommet comprend des sections d’éboulis et de glace par la gorge de Bezengi, l’arête occidentale du pic Misses-Tau et de nombreuses pentes raides de rocher et de glace.
Les alpinistes doivent avoir l’expérience d’ascensions de montagnes de plus de 5 000 mètres par des itinéraires de deuxième et troisième catégorie. Les principaux dangers du Dykh-Tau sont les chutes de pierres, les avalanches et les changements météo soudains, notamment les orages.
1. Mont Elbrus
- Emplacement : Caucase, Russie
- Altitude : 5 642 mètres
- Difficulté : classes 1 à 5
Plus haute montagne d’Europe, plus haut stratovolcan du continent eurasiatique et membre des Seven Summits, le majestueux mont Elbrus s’élève en 2 cimes : le sommet oriental, à 5 621 mètres, et le sommet occidental, à 5 642 mètres.
La première ascension du sommet oriental fut réalisée par Killar Khashirov en 1829. Guide lors d’une expédition scientifique, il fut le seul à atteindre la cime. Le sommet occidental fut gravi pour la première fois en 1874 par les membres d’une expédition britannique menée par l’alpiniste et écrivain F. Crauford Grove.
À première vue, les 2 sommets semblent proches l’un de l’autre. En réalité, plus de 1,5 kilomètre les sépare. À ceux qui se demandent s’il est possible de gravir les 2 cimes de cette montagne majeure lors d’une seule ascension, la réponse est oui. Mais avançons dans l’ordre.
Aujourd’hui, environ 10 voies sont tracées sur le mont Elbrus. La plus simple, et donc la plus populaire auprès des amateurs, est la voie sud, classée en première catégorie. Elle consiste à remonter une pente douce, avec des arrêts dans des refuges confortables jusqu’aux rochers Pastukhov, à 4 700 mètres. De là, les alpinistes montent vers le col entre les 2 sommets, donnant accès à l’un comme à l’autre. L’expédition complète prend environ une semaine.
Pour ceux qui ont déjà gravi des altitudes importantes, plusieurs voies de deuxième catégorie existent. Elles incluent l’ascension des 2 sommets en une seule fois. Dans ce cas, il faut franchir des sections plus complexes et plus raides, notamment les rochers de Lenz, la gorge d’Irkchat ou le glacier situé avant l’arête orientale de la montagne.
Les alpinistes expérimentés prêts pour des itinéraires de troisième catégorie choisissent des voies combinées vers le sommet occidental, en passant par le versant nord-ouest. Ceux qui ont pleinement confiance en leurs capacités peuvent tenter l’ascension de l’épaule occidentale, ou dôme, par la paroi sud : un itinéraire classé en cinquième catégorie.
Quelle est la montagne la plus proéminente d’Europe ?
À ce propos, le mont Elbrus n’est pas la seule montagne de la liste des « Seven Summits » accessible aux débutants. Le Kilimandjaro, en Tanzanie, plus haute montagne isolée au monde, en est un autre bon exemple. Son point culminant est 250 mètres plus élevé, mais l’ascension reste accessible à la plupart des voyageurs. 8 voies mènent à son sommet, dont la plupart prévoient un programme d’acclimatation progressif et conviennent à une première ascension.
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